Selon la configuration de votre terrain et les règles du PLU, plusieurs options s'offrent à vous :
Avant même de penser aux plans, ces 4 paramètres déterminent si votre projet est réalisable et quelle surface vous pouvez ajouter :
Le coefficient d'emprise au sol limite la surface de terrain que vous pouvez couvrir. Si le CES max est 40% et votre terrain fait 400 m², vous ne pouvez pas dépasser 160 m² au sol — bâti existant compris.
Distance minimale à respecter par rapport aux limites de propriété (souvent 3 m) et à la voie publique (souvent 5 m). C'est souvent ça qui bloque.
Votre extension ne peut pas dépasser la hauteur autorisée dans votre zone, même si elle est plus basse que la maison existante.
Certaines communes imposent un minimum de surface perméable (pelouse, plantations). Votre extension réduit cette surface — vérifiez avant.
Identifiez votre zone, l'emprise au sol disponible et les reculs obligatoires. Notre vérificateur fait ce calcul.
Moins de 20 m² (ou 40 m² en zone U) = déclaration préalable. Au-delà = permis de construire.
Par un architecte si la surface totale dépasse 150 m². Sinon, un maître d'oeuvre ou dessinateur peut suffire.
1 mois (DP) à 2 mois (PC) d'instruction. Prévoyez 1 mois de plus en secteur protégé.
Affichage obligatoire pendant toute la durée + 2 mois après. Pensez à la DAACT en fin de chantier.
Chaque type de projet a ses propres règles PLU. Explorez les guides qui peuvent compléter votre recherche.
Véranda, abri, piscine... quand la DP est-elle nécessaire ?
⬆️Ajouter un étage : hauteur max, reculs et faisabilité.
📐Dossier, délais, pièces à fournir : le guide complet.
🎨Ravalement, fenêtres, couleurs : les règles d'aspect extérieur.
Consultez les règles PLU spécifiques à votre commune pour ce type de projet.